oui, oui, on émerge doucement mais à chaque instant, nous avons gardé à l’esprit que sans vous, nous n’aurions pas pu vivre cette expérience pour le moins inoubliable. Ca serait difficile de partager les anecdotes qui font de ce voyage une aventure unique, mais nous pouvons quand même partager quelques photos. (elles sont assez rares car nous n’avions pas forcément le temps mais surtout car le chargeur de l’appareil a rendu l’âme!)
Oui, certains matins, c’est difficile!!!
Mais à la vue d’une balise, tout va déjà mieux, n’est ce pas Steph?
Bon à quoi ressemble une journée de gazelles en 4 étapes (on zappe le réveil à 4h du mat après 5 heures de sommeil au milieu de 200 autres gazelles et 200 orgas!!!)
étape 1 quand on a perdu toutes ses pinces, y’a plus qu’à utiliser les moyens du bord pour lire sa carte (ou plutôt ses cartes). Sans carte et lecture correcte de la carte, c’est une journée sans fin d’assurée!

étape 2 : dégonflage obligatoire. On va pas trop se vanter; mais on a connu aucune crevaison et on a dégonflé le premier jour à 2 kg puis plus rien sauf une fois où c’était une journée avec pas mal de sable. Dégonflage à 1 kg. Le pinz a assuré, on se serait cru dans les montagnes russes et c’était même mieux. Seul petit regret : on l’a pas amené aux pieds des grandes dunes.
étape 3
n tape la balise, on colle sa vignette et on vérifie surtout si c’était la bonne balise. Oui, ça nous est arrivé de passer une heure avec un pointeur à fêter notre balise perdue au milieu du sable et à attendre les copines qui ne venaient pas. Pour cause, on était pas sur le bon parcours. Petite frayeur mais grand souvenir. Et merci à tous les pointeurs qui passent leur journée à nous attendre et qui sont toujours prêts à donner un petit coup de pouce!
étape 4 : on rentre au bivouac quoiqu’il arrive. On a connu la nuit seules au milieu de nulle part. C’est sympa mais pas tous les jours. Alors même s’il faut se taper 4 heures de route en pleine nuit sans pare brise et avec une tête de canard, on le fait et avec le sourire car on sait qu’un repas chaud et une bonne douche (pas forcement chaude) nous attendent. Et là aussi, merci à l’équipage des gazous car sans eux, pare brise ou non, on y serait resté dehors!
voilà, pour ce bref résumé.
Encore une fois, merci à tous, ça valait vraiment le coup









































































